lauren-lauren

Les premières fois...

Carrie

Me voilà une nouvelle fois taguée... Cette fois, c'est Smellycat qui m'a refilée le bébé...

Le thème est simple : il faut raconter ses premières fois.

Mon premier job :

Baby-sitter de la fille de mes voisins. Elle avait pour particularité de grincer des dents une fois endormie.

Ma première voiture :

À 27 ans, je n'ai toujours pas passé mon permis. Je me déplace donc en ville à vélo, ce qui muscle mes fessiers et me permet d'afficher l'empreinte écologique la moins élevée de tous mes proches (oui, je crâne un peu avec ça).

Ma première page de scrap/web :

Vous êtes actuellement en train de la lire. Ce blog sur MaBulle est ma première page web. 

Mon premier voyage hors frontières :

Durant ma petite enfance, je suis allée plusieurs fois en vacances avec mes parents en Espagne (aux Baléares), mais je n'en garde quasiment aucun souvenir... Le voyage que je considère comme mon véritable premier séjour hors frontières, c'était en Allemagne en classe de 4ème. Mes parents m'avaient plus ou moins obligé à prendre allemand en LV1. Je n'en voyais pas du tout l'intérêt jusqu'à ce voyage scolaire. Après avoir passé une semaine à Stuttgart, je me suis rendue compte d'un truc : c'est drôlement chouette l'Allemagne.   

Mon premier baiser :

Au collège. Je me souviens de son prénom... mais plus du tout de son nom de famille ! J'ai beau réfléchir, ça ne me revient pas. C'est affreux quand même, non ?

À ce stade, il faut donc que je désigne trois nouvelles victimes (c'est la partie du tag que j'aime le moins...). Je tague donc Moya, Poumok et Bulledamande (les deux dernières m'ont taguée par le passé, ce n'est donc que justice ;-)).

PS : demain, c'est le billet 100 % news people.

 

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Le tag des transports

Eurolines

J'ai été taguée par Poumok...

Règles du jeu :
"Si la patate t'arrive dans les mains (ou sur l'écran, on ne va pas chipoter), à toi de nous raconter :
   - Ta pire expérience dans les transports,
   - Celle qui t'a fait sourire, parce qu'il vaut mieux rire que pleurer dans certains cas !
   - Le mode de transport le plus original que tu aies pratiqué, celui dont tu te souviendras longtemps pour sa particularité, son originalité.
Bien entendu à la fin tu relances la patate à qui tu veux, je ne suis pas bien méchante je n'impose pas de nombre de victimes."

Ma pire expérience : Un trajet Bruxelles-Paris en car avec Eurolines. Le départ était initialement prévu à 8h45. Dès mon arrivée, j'apprends que le car est bloqué dans les embouteillages et qu'il aura environ 1 heure de retard. En fin de compte, les 60 minutes se sont transformées en 120... Une fois assise à l'intérieur du car, je crois nos ennuis terminés. Que nenni ! Nous démarrons... mais nous ne sommes même pas sortis de Bruxelles quand le chauffeur nous annonce qu'il n'y a plus du tout d'essence. Heureusement, un des passagers connaît très bien le quartier et l'aiguille jusqu'à la station essence la plus proche (j'en bien cru qu'on allait devoir pousser le car...). Nous repartons... mais 20 minutes plus tard, le car s'immobilise. Le chauffeur essaie de le faire redémarrer à plusieurs reprises mais rien n'y fait. Nous descendons du car, excédés, et décidons de faire du stop... Aucun automobiliste ne s'arrêtera pour nous prendre en stop, si bien que c'est le car suivant d'Eurolines qui finira par nous récupérer au bord de la route...

L'expérience qui m'a fait sourire : Il y a quelques années, je faisais le trajet en voiture avec ma cousine entre la maison de nos grands-parents et le domicile parental. Son chat était dans un panier à l'arrière de la voiture. La voiture à peine démarrée, il commence à miauler... Deux heures de trajet, deux heures de miaulement... J'ai passé la première demi-heure à essayer de lui parler d'une voix douce pour le tranquilliser, Miaou-Miaou, ensuite pendant une autre demi-heure, je l'ai menacé d'une fin tragique s'il ne s'arrêtait pas rapidement, Miaou-Miaou, puis j'ai passé la dernière heure à sourire et à rire à en avoir des crampes d'estomac, Miaou-Miaou... 

Le moyen de transport le plus original que j'aie pratiqué : Euh... l'ascenseur Place Poelaert à Bruxelles. Ah bon ?! C'est pas un moyen de transport ?! Toujours est-il que pour quelqu'un comme moi qui est un peu claustrophobe et qui a le vertige, c'est une vraie aventure ! Cet ascenseur (à l'intérieur duquel on peut admirer la vue sur les toits de la Ville basse) permet de rejoindre 20 mètres plus bas la place des Marolles. En sortant, j'avais les jambes qui tremblaient...

Et l'heureuse élue à qui je refile la patate, c'est... Smellycat (échange de bons procédés, puisqu'elle m'a taguée il y a peu ;-)).

 

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Je vis aux crochets de la société ?!

Irina (à droite)

Hier midi, je profitais tranquillement de la magnifique journée ensoleillée, quand mon état de plénitude heureuse, de grand bonheur a été troublé par l'arrivée de mon oncle pour l'apéro. Mon oncle... cet homme un peu rustre et à la démarche martiale (pas très étonnant pour un militaire, il est vrai).

Après avoir parlé du beau temps et du pouvoir d'achat, il en est très vite arrivé à me questionner sur ma situation professionnelle et mes recherches d'emploi infructueuses (sujet passionnant, chacun en conviendra). Je me suis donc lancée, d'une voix monocorde, dans un compte-rendu très succinct. Je pensais bêtement qu'une fois mon soporifique récit terminé, on allait passer à autre chose. Mouais... ben je me suis rarement autant fourvoyée... Les dizaines de CV envoyés auxquels personne ne daigne répondre, mes quelques entretiens foireux, tout ça c'était l'amuse-gueule....

J'ai eu droit à un discours magnifiquement réac et superbement ultralibéral que je m'en vais vous conter... Petit florilège :

 « Ouais, enfin... tu trouves pas de boulot... Tu trouves pas de boulot qui corresponde à tes exigences surtout. »  « Parce que du boulot, y'en a plein. Y'a je ne sais combien d'emplois qui ne sont pas pourvus en France. Pour lesquels on ne trouve personne. » « Mais bon, c'est plus facile comme ça. Quelques allocs, l'aide de papa/maman et on est tranquille. » « À notre époque, on avait pas autant d'exigences. Maintenant, les jeunes, il leur faut un boulot de cadre dès le début de carrière, un bon salaire, etc. » « Parce que si vraiment tu voulais travailler, y'aurait pas de problème. Tu trouverais très facilement, je peux te le dire. Moi si tu veux bosser, tu peux commencer dès demain matin. À côté de chez moi, y'a un chantier. Ils sont pas au complet. Dans le BTP, ils manquent du monde. Ils leur manquent plein de monde. Mais après, c'est sûr, couler du béton, transporter des parpaings, des sacs de sable, c'est un métier pénible. »

À ce moment précis, mon père et mon grand-père ont ri. C'est vrai que l'image de « moi portant des parpaings ou un sac de 10 kg » a quelque chose de profondément hilarant. Vous ne savez pas à quoi je ressemble, mais pour vous donner une idée, je suis à peu près aussi charpentée que Kate Moss ou Irina Lazareanu.

Mon oncle a poursuivi son discours sans prêter attention à leurs ricanements :

« Si on mettait en relation les emplois non pourvus et les chômeurs, ben y'aurait plus de chômage en France. Mais pour ça, faut une décision politique courageuse. Ils envisagent un peu de le faire, mais c'est trop mou. Moi je dis, dès la première proposition d'emploi refusée, hop, on retire les allocations chômage. Tu verrais que ça irait mieux. On a créé une génération d'assistés, de fainéants. Faut revenir sur tout ça. Les allocations chômage, faut qu'elle soient très dégressives tout de suite. Pour que la personne soit incitée à reprendre une activité très vite. Quant au RMI, pfff, je vous dis même pas ce que j'en pense... ».  

Ce n'est évidemment pas la première fois que j'entends ce genre de propos (et sûrement pas la dernière...). Mais c'est la première fois que je suis visée directement. Et ça fait un drôle d'effet...

 

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Je suis allée chez le coiffeur...

Après des semaines de questionnement intense (et intensément sans intérêt), j'ai donc tranché la Grande Question « frange or not frange ? ».

Eh bien voilà, à l'heure où je tapote délicatement sur les touches de mon clavier, j'ai une frange. Et même une frange bien longue, genre j'ai les ch'veux dans les yeux.

Je ne mettrai pas de photo pour vous montrer le résultat parce que 1) j'aime bien le fait d'être une blogueuse anonyme planquée derrière son écran d'ordinateur et que 2) je n'ai plus d'appareil photo numérique depuis la fin décembre, date à laquelle mon appareil est décédé dans des circonstances troubles lors d'un trajet Bruxelles-Paris.

Sinon, avez-vous vu la couverture de l'édition russe de GQ ?

GQ Russe 

Il est quand même sacrément photogénique Matthew McConaughey...

 

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Etats d'âme du vendredi

Carrie

J'ai passé cinq ans sur les bancs de l'université. Des études longues et pas hyper professionnalisantes, ce qui me vaut à intervalle régulier des réflexions du genre : « Ah, si tu avais fait une école de commerce, tu n'en serais pas là aujourd'hui, tu aurais du boulot ! ».

En sortant de l'université, j'ai exercé différents métiers sans véritable lien les uns avec les autres, mais tous précaires. À l'époque, j'habitais en colocation (et pas en France). Le loyer était très abordable, si bien que dès que mes colocataires et moi avions un peu d'argent de côté, nous prenions quelques jours de congé pour partir visiter d'autres coins sympas en Europe. Nous étions six colocataires et trois sont parties en même temps (une est allée poursuivre ses études à l'étranger, deux ont pris un appart avec leur boyfriend). Nous aurions pu chercher trois nouveaux colocataires, mais nous arrivions à la fin du bail et je crois que nous avions tous le sentiment que c'était peut-être l'occasion de passer à autre chose.

J'ai fini par revenir en France... J'en suis à quatre mois de chômage. Et inévitablement, une foule de questions commencent à débouler. J'en arrive même à me demander si j'ai choisi la bonne voie, les bonnes études.

Partant du principe que trop d'introspection tue l'introspection, je parle de mes états d'âme à mes amis. Ils m'écoutent avec attention (bah ce sont mes amis...). Mais hier, j'en suis arrivée à m'auto-ennuyer avec mes propos... D'ailleurs, j'espère que là tout de suite, en lisant ces lignes, vous n'êtes pas en train de bâiller (je vous rassure, c'est la dernière fois que j'en parle).

 

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Enfant colérique: mes conseils !

Chaussures roses

Je viens de passer trois jours (et deux nuits) sous le même toit que mes deux nièces et mon neveu. Qu'est-ce qui m'a pris ? Euh... je crois que j'ai été prise d'une crise aussi soudaine qu'inexpliquée de culpabilité. C'est terrible la culpabilité, ça peut vous faire faire n'importe quoi...

Il y aurait beaucoup à raconter... mais je vais me concentrer sur un épisode très représentatif de ces 72 heures.

Zoé ma nièce ou comment une enfant de quatre ans et demi peut tout à coup se rouler par terre parce qu'elle ne trouve pas sa Barbie préférée « celle avec les chaussures roses ». Alors là, votre Lauren, ne saisissant pas l'aspect profondément über dramatique de la situation, décide de faire un peu d'humour et dit : « Des chaussures roses ? C'est même des escarpins fushia ! ». Grossière erreur !! Parce que le nabot, qui jusque-là se contentait de se rouler par terre, tape maintenant frénétiquement dans le monumental buffet en chêne patiné de « papy ». Et à cet instant précis, « papy » me lance un regard accusateur.

Apeurée par ce regard, je décide de saisir l'enfant pour mettre fin à cette tentative de destruction d'un meuble vieux de deux siècles, qui a traversé guerres et exodes, et qui, comme c'est parti, ne va peut-être pas survivre à l'attaque brutale d'un marmot de vingt kilos (bon, je dis vingt kilos au pif, je ne sais pas du tout combien elle pèse).

J'attrape donc l'enfant. Si le regard de « papy » est focalisé sur le buffet en chêne, le mien l'est sur la bouche (et les dents surtout !) de l'ange blond aux petites couettes qui a une jolie réputation (oui, en plus, elle mord parfois). Or, j'aimerais autant conserver mes menottes intactes, je pense que vous me comprenez.

L'enfant remue, l'enfant se tortille, l'enfant se débat. Autant vous le dire tout de suite, moi et ma frêle silhouette, on n'est pas très habituées à faire des prises de judo, et encore moins sur le carrelage du salon entre un buffet vieux de deux siècles et une vitrine.

Comment me sortir de cette situation difficile ?

Heureusement (pour moi), le tee-shirt made in RPC n'est pas d'une grande solidité. Et d'ailleurs, le voilà déchiré sur dix bons centimètres. Le nabot s'immobilise alors et se met à pleurer. Des larmes accompagnées de cris stridents (j'aurais égorgé un chat, ça n'aurait pas fait un autre son !). Mais, l'enfant se lève (enfin !) et part en courant se réfugier dans les bras de son père qui prenait tranquillement le soleil sur la terrasse. Ouf... !

Bon jeudi !

 

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Que deviennent nos amis ?

Izzie

Samedi soir, je suis allée manger libanais avec Anne, une ancienne amie de fac, que je n'avais pas vu depuis trois ans. Nous restons en contact par email, même si, suivant les périodes, nos échanges sont parfois rares.

Nous avons le même cursus universitaire, le même diplôme. Au final, mon parcours professionnel est chaotique et précaire, tandis que le sien est very successful. Elle fait exactement le métier qu'elle voulait exercer. Pour son début de carrière, elle avait un objectif précis (c'est peut-être ça qui me manque finalement...) et elle l'a atteint, plus vite qu'elle ne l'imaginait elle-même.

Mais (vous vous doutiez bien qu'il allait y avoir un « mais »), Anne est sous antidépresseurs depuis près de deux ans. Ce n'est pas Anne qui me l'a appris, mais un de nos amis communs.

Samedi soir, Anne m'a dit en souriant : « Lauren, je sais que tu sais ». Elle voulait donc en parler (je dois vous avouer que je n'avais pas très envie de m'étendre sur mon chômage et ma recherche d'emploi infructueuse, donc j'étais contente de trouver là un sujet de conversation).

Alors, j'écoute Anne...

Elle me dit qu'elle n'est pas dépressive.

Son antidépresseur lui a été prescrit par son généraliste après une simple visite (j'ai fait quelques recherches sur internet après notre repas de samedi et j'ai appris, avec stupeur, que plus de 80 % des prescriptions d'antidépresseurs sont effectuées par des médecins généralistes). D'ailleurs, elle n'est pas suivi par un psy, elle n'en a même jamais consulté un.

L'antidépresseur l'aide, chasse certaines de ses inhibitions, lui permet d'être plus efficace dans son travail.

Je ne veux en aucun cas la juger. Je la connais assez mal finalement et je ne la fréquente pas au quotidien. En plus, je sens bien que j'ignore certaines choses, qu'il me manque des éléments du puzzle. Toujours est-il que ce repas m'a laissé une étrange impression...

Bon mardi à tous !

PS : demain, c'est le billet spécial news people.

 

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L'art du brushing

Meredith Grey et ses cheveux

Trois mois que je blogue quotidiennement et je me rends compte que j'ai passé sous silence une chose pourtant ô combien fondamentale : mes cheveux.

Au naturel, ils sont épais et frisés.

Ce matin, alors que je tapote délicatement sur les touches de mon clavier d'ordinateur, ils sont aussi impeccablement lisses et raides que ceux de Gwyneth Paltrow (qui est un peu mon modèle, mon idéal capillaire en matière de brushing).

Pour atteindre un tel résultat, il faut des mois (des années ?) d'entraînements intensifs, dans la chaleur suffocante d'une salle de bains, le ciment thermique de Kérastase d'une main, la brosse ronde de l'autre et idéalement le sèche-cheveux dans une troisième.

Toute la quintessence du brushing Gwyneth est là : bons produits, patience et habileté. Au fil des années, toutes les gammes de shampooing et soins capillaires lissants n'ont plus eu de secret pour moi, je suis passée maître en maniement du séchoir, véritable virtuose de la pince lissante en céramique.

D'ailleurs, je suis pour les coiffures minimalistes : cheveux lâchés ou chignon. Et je ne veux même pas entendre parler de crêpage, tresses ou autres folles excentricités capillaires ! Le seul accessoire que je tolère, c'est un foulard fleuri plié en bandeau l'été. Ça donne un petit côté hippie chic que j'aime bien (néanmoins, depuis que Nicole Ritchie est plus ou moins devenue l'ambassadrice du foulard-fleuri-plié-en-bandeau, je me demande si je ne vais pas y renoncer).

Évidemment le brushing Gwyneth nécessite des soins, sous peine de voir ses cheveux se métamorphoser en de la paille desséchée et fourchue. Et là, ça demande un sacré investissement, et pas seulement en terme de temps. Aussi, je suis toujours à l'affût de la nouveauté qui rendra mon brushing Gwyneth encore plus parfaitement parfait.

Je les utilise en ce moment pour réussir mon brushing Gwyneth : l'huile de Palme de Leonor Greyl (25 € les 95 ml chez l'ami Sephora), le shampooing et le masque au lait de papyrus de Klorane, le ciment thermique de la gamme Kérastase résistance (sur les pointes).

Bon lundi !

 

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L'Assédic m'écrit...

Bientôt la Toscane ?

Attention : préparez-vous aujourd'hui à un billet d'une incroyable portée philosophique et spirituelle... 

Hier midi, en allant récupérer mon courrier, j'ai trouvé une lettre de l'Assédic. J'ouvre et là qu'est-ce que j'apprends ?!? Eh bien, mon allocation chômage de 0,00 € par mois est suspendue du fait de ma radiation pour deux mois de l'ANPE. Je pense que vous imaginez aisément à quel point j'ai été affectée par cette nouvelle...

Hier après-midi, je me suis baladée de blog en blog durant une heure et demi. Parfois, j'étais inspirée par des billets et je laissais un petit commentaire. J'ai ainsi écrit : « Le brocoli, c'est beau comme légume. Oui c'est même carrément sexy » (je sens que vous vous inquiétez un peu pour ma santé mentale...), MAIS j'ai aussi cité Oscar Wilde par deux fois (ah ben les amis, après l'épisode brocoli, fallait bien un peu remonter le niveau hein). Je vais même vous faire profiter de cette phrase : « N'importe qui peut compatir à l'échec d'un ami, mais pour se réjouir du succès d'un ami, il faut une nature vraiment exceptionnelle ». C'est tellement vrai...

De passage chez mes parents ce dimanche, j'ai zappé sur les différentes chaînes du satellite. Et je suis tombée sur un reportage : la visite de la Toscane en vélo. Rien que le titre, ça me fait rêver... Je m'imagine déjà cheveux au vent chevauchant ma bicyclette sur les chemins ombragés...

Depuis, j'essaie de convaincre ma copine Nicole de m'accompagner. La seule chose qu'elle a trouvé à dire, c'est : « Le vélo, ça me fait mal au c** » (niveau poésie, on repassera...). Néanmoins, je ne désespère pas de l'amadouer dans les prochaines semaines...

Hier soir, j'ai parlé avec Nicole d'Eve Angeli (je vous avais prévenu pour l'incroyable portée philosophique et spirituelle de ce billet !). Il faut que vous sachiez que pendant longtemps, j'ai pensé qu'Eve Angeli en rajoutait dans le côté « blonde à faible QI », qu'elle jouait un peu un rôle. Eh bien, j'ai changé définitivement d'avis ! Je rappelle, pour mes lecteurs qui n'auraient pas suivi l'actualité people, qu'Eve Angeli devait se rendre à la foire agricole de Courtillers (si c'est pas la classe ça !) pour un show, qu'au lieu d'écrire sur son GPS Courtillers dans la Sarthe elle a écrit Courtille et qu'elle s'est retrouvée près de Clermont-Ferrand (y'a juste 500 kilomètres entre Courtillers et Clermont-Ferrand...).

Bon mercredi !

 

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A compléter...

Carrie derrière son ordi

Je ne sais pas qui est à l'origine de ce questionnaire bien sympathique, mais je l'ai vu entre autres chez Ange et Emma. Le principe est simple : un début de phrase (en caractère gras) qu'il faut compléter. Une information importante et très récente me concernant se cache dans ce questionnaire, sauras-tu, cher lecteur, identifier cette breaking news ?

Une fois ma mère m'a dit que les petites filles naissaient dans les roses et les petits garçons dans les choux. Mais j'ai su plus tard que ce n'était pas vrai...

Je n'ai jamais appris à cuisiner. Picard et le livreur chinois sont mes amis.

Quand j'avais 5 ans, j'ai dû faire des trucs fascinants. Mais, honnêtement, je n'en garde aucun souvenir...

Le collège me rappelle de bons moments. Une période où j'expérimentais l'indépendance (j'avais un double des clefs de la maison !) mais où je pouvais quand même me réfugier dans l'enfance lorsque ça m'arrangeait.

Je n'oublierai jamais le jour où les tours jumelles se sont effondrées. J'étais chez moi et j'ai tout suivi en direct à la télé.

Une fois, j'ai rencontré un mec... qui souhaitait que je m'installe chez lui au bout de deux semaines de relation. Je n'ai pas osé lui dire que je n'étais même pas amoureuse, mais peu de temps après, j'ai rompu.

Il y a ce type, ah oui, George Clooney il s'appelle, eh bien je n'ai pas renoncé à l'épouser.

Une fois, dans un bar, j'ai chanté la Brabançonne (hymne national belge) mais je suis bien incapable de vous expliquer pourquoi...  

La nuit dernière, j'avais trop chaud. J'ai enlevé ma couette.

Si seulement on pouvait m'expliquer pourquoi les italiens s'apprêtent à réélire Silvio Berlusconi pour la 25ème fois, ça m'arrangerait parce que parfois, y'a vraiment des trucs qui m'échappent.  

La prochaine fois que j'irai à l'église, je prendrai peut-être une photo, parce qu'il faut savoir immortaliser les moments rares.

J'aime bien qu'on me masse les pieds.

Tu sais que je mens quand je te dis : « Pas de problème, ça ne me dérange pas du tout » et que juste après je fais la gueule pendant une demi-heure.  

À la fac, les bâtiments étaient tellement vétustes qu'un jour d'orage il fallu fermer un amphi dont le plafond menaçait de s'effondrer.

Si j'étais un personnage de série TV, j'aimerais être Carrie Bradshaw pour savoir marcher avec des talons de douze centimètres, pour rompre, se rabibocher et puis re-rompre et à nouveau se rabibocher avec Mr Big, pour aller manger au Cipriani ou au Sushi Samba, et pour bien d'autres raisons encore.

Le même jour l'an prochain, j'espère juste que je serai heureuse.

Le pseudo qui m'irait le mieux : Lauren ?

J'ai du mal à comprendre qu'on puisse être aussi maniérée que Monica Bellucci.

Si je retourne à l'école demain matin, j'emmènerai avec moi notre Président pour des cours de rattrapage d'anglais. Parce que « it ize magnifical », d'accord c'est drôle, mais c'est aussi un peu pathétique.

Si je gagne le prix de la femme la mieux habillée du monde, je n'oublierai pas de mentionner Eve Angeli, Victoria Beckham et Cindy Sanders parmi mes sources d'inspiration fashionesque.

Suivez mon conseil : Si vous échouez, échouez avec panache !

Le meilleur des petits dej' : c'est chez le Pain Quotidien. Vraiment, ils font ça très bien.

La chanson que j'adore mais que je n'ai pas : la plupart des chansons de Frank Sinatra. 

Si vous visiter ma ville natale, vous rencontrerez peut-être Djibril Cissé ou Samir Nasri. Et avec un peu de chance, vous verrez Jean-Jacques Goldman pousser son caddie à Carrouf.  

Pourquoi personne ne dit à Carla Bruni Sarkozy qu'il faudrait y aller mollo avec la chirurgie esthétique et le botox.

Si vous passez la nuit chez moi, on sera à peu à l'étroit.  

Et au fait, je viens d'être radiée de l'ANPE.

Bon lundi à tous !

 

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