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Je n'aime pas les robes

« Bah et puis t'es pas belle !!! », qu'elle a beuglé la nabote. Quelle nabote ?! Toujours ma nièce Zoé, quatre ans et demi, dont vous avez pu faire la connaissance la semaine dernière ICI. Charmante enfant... Je ne me suis pas formalisée parce que je sais que pour Zoé « pas belle » équivaut plus ou moins à « pas en robe ». Oui, pour cet ange blond aux petites couettes, une fille/femme doit porter une robe (ou une jupe à la rigueur). Or, j'ai beau regarder avec attention le contenu de mon armoire, des robes, je n'en ai que deux. Je viens d'en acheter une pour cet été (même qu'avec la forme de son décolleté, j'ai l'impression d'avoir des seins, et ça c'est étonnant pour moi... bon, j'arrête de parler de mes seins sur mon blog parce qu'après j'ai des tas d'internautes qui arrivent ici en tapant des mots clés épicés et je sens bien qu'ils doivent être sacrément déçus... d'ailleurs, je ne sais même pas si je vais faire un billet sur les requêtes google, tellement y'a eu des trucs hot, SM et vraiment trash ces dernières semaines...).

Bref... Toujours est-il que ma belle-sœur m'a dit : « Tu sais Lauren, Zoé elle dit ça pour la robe ». Oui, oui, je sais. « Mais c'est vrai qu'on te voit jamais en robe », a-t-elle ajouté.

Je n'aime pas les robes. J'ai l'impression d'être déguisée lorsque j'en porte une. Autant je suis très fifille pour tout ce qui est maquillage et cheveux (tiens à propos, je n'ai toujours pas trouvé de solution à mon grand questionnement capillaire du moment : frange, pas frange... Pfff... tant de problèmes problématiques...), autant en matière vestimentaire, je n'aime pas ce qui est girly. Vous ne me verrez jamais, mais alors jamais, avec une robe baby doll, des petits nœuds, de la dentelle, etc. Ni avec du rose. Et donc jamais avec un truc comme ça (Gwyneth chérie, s'habiller ainsi à 35 ans, est-ce bien raisonnable ?) :

Gwyneth Paltrow 

À la grande époque du slim, j'avais trouvé ma tenue idéale : slim, ballerines, petit haut, veste cintrée. En ce moment, je cherche un peu...

En fait, mine de rien, Zoé questionne plus ou moins mon rapport à la féminité (je vous l'accorde, c'était sûrement pas son intention). Et en fin de compte, je crois que je joue beaucoup sur ce côté féminin/masculin...

Bon lundi à tous !

PS : demain, c'est le jour de mon billet 100 % people ! Au programme : du George Clooney, du David et du Victoria Beckham nus et tant d'autres choses encore (ça c'est du teasing hein !).

 

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Les soeurs Olsen et leurs influences

Olsen 

D'après plusieurs spécialistes mode (mais je suppose qu'il peut y avoir débat...), Mary-Kate et Ashley Olsen sont parmi les pionnières du style loose et bobo-chic.

Parce que dormir sur une fortune estimée à près de 40 millions de dollars (chacune) et avoir lancé leur propre collection (« The Row ») ne leur suffit pas, les anciennes héroïnes de la série La fête à la maison vont bientôt sortir un livre intitulé Influence. Ce livre regroupera les diverses personnalités qui ont eu le plus d'influence sur leur style et sur leur vie (je rappelle qu'elles ont 21 ans...).

Parmi ces personnalités, on retrouve notamment...

Un créateur : Karl Lagerfeld (qui a rencontré les sœurs Olsen lors de la dernière fashion week parisienne et les a trouvées « très cultivées »)

Karl et Olsen 

Un photographe : Terry Richardson

Kate Moss par Terry Richardson 

Un auteur : Bob Colacello

Une actrice : Lauren Hutton (vue notamment dans American gigolo)

Un styliste de la chaussure : Christian Louboutin

Louboutin 

 

Je me plie moi aussi au petit jeu des "influences", ce qui donne...

Des créateurs que j'aime bien : Isabel Marant, Vanessa Bruno, Alber Elbaz (qui officie chez Lanvin)

Isabel Marant hiver 2008/2009 

Un photographe : Peter Lindbergh (ma bannière en noir & blanc, c'est l'actrice Anna Mouglalis photographiée par Peter Lindbergh)

Des écrivains : Philip Roth, Jonathan Coe, Jay McInerney

Des jeunes actrices dont j'apprécie le style : Natalie Portman, Chloë Sevigny, Hilary Swank

Natalie Portman          Chloe Sevigny         Hilary Swank

Bon samedi !

 

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Kate Moss & moi

Kate Moss

Une biographie de Kate Moss, écrite par la journaliste Françoise-Marie Santucci, sort ces jours-ci en France.

J'aime beaucoup Kate Moss. Dans ma chambre d'ado, j'avais plusieurs publicités de Kate pour Calvin Klein punaisées au mur. Kate Moss n'a jamais été mon idole. Je ne sais pas si j'ai vraiment eu une idole un jour d'ailleurs... Disons qu'adolescente, j'aimais bien la chanteuse canadienne Alanis Morissette, une femme forte, spirituelle et talentueuse. Oui, Alanis Morissette parce que quitte à avoir une idole, autant avoir une idole qui parle. Avez-vous remarqué à quel point il existe peu d'interviews filmées (et très peu d'interviews tout court) de Kate Moss ?

Je me souviens qu'au milieu des années 90, les médias avaient pris en grippe Kate Moss, coupable, selon eux, de pousser les femmes du monde entier à des conduites alimentaires destroy. Il faut dire que Kate, nymphette pâle et brindille désinvolte, était un top atypique au milieu des sportives et sculpturales Claudia Schiffer et Cindy Crawford.

Kate Moss a défilé pour la première fois sur le podium de Galliano à l'âge de 15 ans. La campagne Obsession pour Calvin Klein va définitivement lancer sa carrière, démoder Elle « The Body » MacPherson et par la même occasion me ravir. Je n'étais plus une adolescente maigrichonne, dont on raillait les côtes saillantes et les bras faméliques à la piscine, non j'étais une adolescente maigrichonne comme Kate Moss, et ça changeait tout. C'est assez ridicule à dire, mais je crois que sans Kate, j'aurais porté de grands vêtements flottants pendant toute mon adolescence.

Kate Moss

À 34 ans (âge plus que canonique pour un mannequin), Kate Moss reste la deuxième top model la mieux payée du monde (derrière Gisele Bündchen), avec plus de 9 millions de dollars par an et pas moins de seize contrats avec des marques prestigieuses.

Depuis l'époque de la campagne Obsession, Kate Moss a un peu grossi et moi aussi (à peu près autant qu'elle...).  

Bon mercredi !

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Quand je soutiens Carla Bruni...

 

Je m'étais jurée de ne pas évoquer ici le couple Sarkozy/Bruni, et ce pour une raison toute simple, je n'y voyais aucun intérêt.

Je ne vais pas le nier, comme tout un chacun, j'ai entendu, j'ai lu, je me suis moquée.

Parce qu'un homme qui sort avec le portrait robot de son ex-femme (avec dix ans de moins), qui l'emmène dans les mêmes lieux et qui finit (le summum !) par lui offrir la même bague ; cet homme - quelque soit son nom-, je m'inquiète tout simplement pour sa santé mentale.

Pourquoi ai-je donc changé d'avis ? Eh bien, c'est en lisant une interview de Zazon dans je ne sais plus quel magazine. Zazon ? Mais si l'« électron libre » de l'émission « Toutaz » sur France 4 (bon honnêtement, je n'ai jamais vu ce programme, mais son intervention (slogans féministes et soutien-gorge à la main) lors de la remise du prix Femina - à un homme - m'a bien faire rire).

Zazon : « Moi aussi j'ai des travers féministes. Je n'aime pas trop Carla Bruni, mais ça me soûle quand on dit que tout le monde lui est passé dessus. »

Moi, je suis féministe, je le dis - j'ai même bien du mal à comprendre que toutes les femmes ne le soient pas -, même si, paraît-il, et Dieu seul sait pourquoi, ce n'est plus très à la mode ces temps-ci. 

J'aurais pu écrire plusieurs paragraphes sur ce sexisme primaire (genre : si Carla Bruni était un homme, elle passerait pour un Don Juan (oui d'accord, « Don Juan » est une expression un peu datée)), j'aurais pu faire de même avec des souvenirs laissés par la présidentielle (un oncle qui dit prôner des idées progressistes, mais nous déclare tout de go : « Ségolène Royal ? Elle ne peut pas être un HOMME d'Etat (ah ah ah !!). Je ne voterai pas pour elle. Pas assez compétente »), etc.

J'aurais pu, mais je ne le ferai même pas.

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Marie-toi Lauren (Bush) !

Lauren Bush & David Lauren

Affalée sur son canapé, le Elle entre les mains, on fait parfois des découvertes stupéfiantes.

Après avoir lu cinq nouvelles recettes détox et le best of des crèmes d'hiver, j'en arrive au portrait hebdomadaire intitulé "Une journée avec", consacré à Lauren Bush.

C'est qui elle déjà ? Eh ben c'est la petite-fille de George H. W. Bush (Président des Etats-Unis de 1989 à 1993) et la nièce de George W. Bush.

Je ne suis fan ni des héritières ni de son oncle.

Regardons un peu son CV: mannequin-ambassadrice pour Tommy Hilfiger, puis ambassadrice (tout court) pour le PAM (Programme alimentaire mondial).

Sinon, Lauren Bush est dotée d'un nez magnifique - bon pas au sommet de mon top ten des plus beaux nez du monde (Julia Roberts, ou plutôt le nez de Julia Roberts est indétrônable).

Autrement, Lauren Bush est une fille à aller passer ses week-ends dans les Hampton, des tongs griffées à 2000 $ aux pieds avec des amis "banquiers et écrivains" (ça, c'est elle qui le dit) et son "amoureux depuis deux ans, David Lauren", fils de Ralph.

Voilà où je voulais en venir... Lauren Bush/David Lauren... Ce qui nous donne en cas de mariage: Lauren Lauren (ou Lauren Bush Lauren si elle y tient (mais ça m'arrange moins).

Bref, au final, cela signifie des recherches google aiguillées - par erreur - sur mon blog (j'ai vérifié ça tombe automatiquement chez moi, enfin au moins au niveau du web francophone) et ça comme opération de com' c'est mieux qu'une double inscription sur myspace/facebook, qu'un logo "blog influent" et qu'un bon racolage (du genre: "Sarko - Carla: les photos exclusives du mariage ICI !") réunis.

Je n'aurais qu'un truc à ajouter: QU'ATTENDS-TU DAVID ?

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Isabel Marant si tu me...

... lis, m'entends, me vois... si comme la légende le dit il y a entre toi et moi sept charmants & spirituels êtres humains (je connais quelqu'un qui connaît quelqu'un, etc., qui te connaît) - oui, je compte plus sur cette théorie que sur l'exceptionnelle visibilité de mon blog, son attractivité immense et son influence internationale.

Pour ce printemps/été, je veux ça:

Isabel Marant

Je suis prête à récupérer les fringues du défilé - si tant est que les mannequins ne te les aient pas déjà piquées -, mes quarante-neuf kilos s'y glisseront harmonieusement.

Isabel, sauve-moi ! Sauve-moi, parce que sinon je vais finir avec à peu près la même chose (que sur la photo), mais H&M à 19,99 euros et qui se déformera dès le premier passage en machine.

Isabel, aie du coeur.

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Anna Wintour

Anna Wintour

Anna Wintour, anglaise, 58 ans, rédactrice en chef toute puissante du Vogue US.

Anna Wintour a débuté dans le journalisme en 1970 bien aidée par les relations de papa, Charles Vere Wintour, rédacteur pour l'Evening Standard.

Mon intérêt pour Anna Wintour aurait pu être stoppé net, rapport au fait que je ne suis pas très fan de tout ce qui sent de près ou de loin le népotisme.

Pourtant, une femme dont l'idole est le tennisman Roger Federer - l'homme qui porte le mieux le short et le bandeau sur cette planète - et qui fait modifier l'horaire des défilés à NYC pendant la fashion week pour pouvoir suivre l'US Open, cette femme ne peut pas être foncièrement mauvaise.

Anna Wintour est au-delà de l'icône, de la muse. Elle inspire des séries de mode (dans l'édition française de Vogue), elle inspire des figurines pour enfants, elle inspire des logos à Karl Lagerfeld... Anna Wintour est "iconique".

Anna Wintour inspire aussi à l'une de ses anciennes assistantes, la charmante Lauren Weisberger, un livre - Le diable s'habille en Prada - devenu un best-seller mondial puis un film très rentable. Le personnage de la rédactrice en chef d'un grand magazine de mode américain, Miranda Priestly, y est tenu par Meryl Streep, tandis que celui de l'assistante, d'Andy, revient à la mignonne Anne Hathaway, comparée à Julia Roberts. Même si à mon humble avis, Anne Hathaway a à peu près un millionième du charisme et de la présence à l'écran d'une Julia Roberts à ses débuts.

Des centaines de légendes circulent sur Anna Wintour - elle est odieuse, glaciale, elle doit toujours être seule dans l'asenceur, elle a eu une liaison avec Bob Marley, etc. A l'image d'une Kate Moss, Anna Wintour ne répond jamais aux rumeurs, aux attaques, aux ragots. Anna Wintour possède sa "propre mythologie".

On en viendrait même à se demander si Anna Wintour ne cannibalise pas un peu son propre magazine. Peu importe, me direz-vous, pour un magazine qui selon les mots de ceux qui l'achètent chaque mois "ne se lit pas, mais se feuillette". Ainsi, le numéro de septembre, un énorme pavé, ne commence vraiment qu'aux alentours de la page 200 avec l'édito de la rédac chef, les pages précédentes n'étant remplies que de publicité. Anna Wintour a su faire appel aux meilleurs photographes de la planète, le Vogue US n'est que "visuel".  

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