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Ils ne divorcent toujours pas Madonna et Guy Ritchie ?

Madonna et Guy Ritchie

Il paraît que parfois l'amour annihile la créativité. Eh bien, je crois que c'est exactement ce qu'il est arrivé à Guy Ritchie (le mari de Madonna).

Souvenons-nous... En 1998, à tout juste 30 ans, Guy Ritchie sort de l'anonymat avec son film « Arnaques, crimes et botanique » (« Lock, Stock and Two Smocking Barrels » pour mes lecteurs amateurs de film en VO), une histoire de braquages et de gangsters pleine de rebondissements et de quiproquos burlesques. Deux ans plus tard, Guy Ritchie a droit à sa star hollywoodienne (Brad Pitt en l'occurrence) et signe l'excellent « Snatch ».

Et puis... Guy Ritchie épouse Madonna dans un manoir écossais et devient l'heureux papa d'un petit Rocco (7 ans aujourd'hui). En 2002 sort « À la dérive », film écrit et dirigé par Guy Ritchie avec dans le premier rôle Madonna. Que vous dire de ce film... ? Consternant, un navet, un ratage complet, une insulte au cinéma.

PS1 : Guy Ritchie a réalisé « Revolver » en 2005 qui n'est pas affreusement nul, mais juste très moyen.

PS2 : Madonna s'essaie aussi à la réalisation. Elle a présenté en février son premier film « Filth and Wisdom » à la Berlinale. Et du « Il faut qu'elle arrête de faire des films » à « On dirait un vieux clip de Cyndi Lauper », le moins que l'on puisse dire c'est que la presse n'a pas été tendre.

PS3 : Il y a quelques semaines, je vous annonçais dans mes news people (oui, ce billet est aussi l'occasion de faire mon mea-culpa...) le divorce imminent de Madonna et Guy Ritchie. La rumeur faisait état de lassitude et d'agacement de la part de Guy qui ne souhaiterait pas adopter un autre enfant (je rappelle qu'ils ont adopté un enfant originaire du Malawi, David, 2ans). Aux dernières nouvelles, ils sont toujours ensemble.

PS4 : j'ai écouté le dernier album de Madonna « Hard Candy ». Bof bof...

 

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SEX AND THE CITY

Carrie Bradshaw

En regardant Californication vendredi soir, outre le fait que David Duchovny vieillit très bien, une chose m'a sauté aux yeux : SEX AND THE CITY était vraiment une série révolutionnaire.

C'était en 1998 (oui, dix ans déjà), la chaîne HBO lançait SEX AND THE CITY. La chronique de Carrie Bradshaw (Sarah Jessica Parker) dans le New York Star était l'occasion de narrer les aventures et les mésaventures sexuelles de quatre célibataires trentenaires drôles, intelligentes, charmantes et friquées. Pour la première fois sur le petit écran, on voyait des femmes parler longueur de pénis, fellation ou avantages et inconvénients de la sodomie (à ce propos, souvenons-nous de cette magnifique réplique de Charlotte (Kristin Davis) : « Je ne veux pas être sodomisée parce que celles qu'on sodomise, on ne les épouse pas»).  

Avec Friends, SEX AND THE CITY est la série qui a eu le plus d'influence sur moi. J'avais acheté un collier-prénom comme celui de Carrie ; mais jamais un tailleur saumon avec épaulettes comme ceux de Samantha (Kim Catrall), je vous rassure. Carrie était mon personnage préféré avec son tutu, sa chevelure blonde et frisée reconnaissable à 300 mètres et sa taille si fine (vous avez remarqué à quel point Sarah Jessica Parker, au demeurant pulpeuse, a une taille incroyablement fine ?).

Sex and the City - le film

Le 30 mai prochain sort SEX AND THE CITY le film et j'ai peur. J'ai peur que ce soit un navet à l'instar de l'adaptation sur grand écran d'une autre de mes séries préférées Chapeau melon et Bottes de cuir.  Je vais vous dire, je crois même que si les critiques du film sont mauvaises, je n'irai pas le voir au cinéma et je resterai avec les souvenirs laissés par les six formidables saisons de la série qui a mis du cul dans le PAF.

Juste pour le plaisir, un dialogue culte...

« Si tu es une femme qui réussit dans la vie, tu as le choix entre te morfondre en attendant l'amour ou gérer ta vie sexuelle comme un homme.

- Tu veux dire avec un gode ?

- Non, je veux dire sans sentiments. »

... et une réflexion de Carrie :

« Ce type était l'incarnation d'une robe de Donna Karan, pas mon genre mais disponible, alors je l'enfile ».

Bon mardi à tous !

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Marion Cotillard sera-t-elle black-listée aux Etats-Unis ?

Marion Cotillard

C'était il y a moins de dix jours, Marion Cotillard recevait l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans la Môme. La France jubilait de cette reconnaissance de son cinéma outre-Atlantique et on prédisait à Marion Cotillard une grande carrière internationale. Et puis... Samedi matin, dès les premières heures du jour, notre ami Jonatwork (un de mes rares lecteurs masculins) poste une interview de Marion Cotillard.   

En effet, voilà qu'une interview embarrassante donnée par la « nouvelle superstar frenchie » à la chaîne Paris Première en février 2007 a refait surface.

Comme je ne veux pas vous balancer juste quelques phrases sorties de leur contexte, je vous retranscris l'interview ci-dessous (avec les questions de Xavier de Moulins qui l'interviewe et les réponses de Marion Cotillard dans leur intégralité) :

« Marion Cotillard : J'ai tendance à être plutôt souvent de l'avis de la théorie du complot.
Xavier de Moulins : Un peu parano ?
M. C. : Pas parano, non c'est pas parano parce que je pense qu'on nous ment sur énormément de choses : Coluche, le 11 septembre. On peut voir sur internet tous les films du 11 septembre sur la théorie du complot. C'est passionnant, c'est addictif, même.
X. de M. : Sur le 11 septembre par exemple, toi, qu'est-ce qui t'a le plus troublée, concrètement ?
M. C. : On te montre d'autres tours du même genre ayant pris des avions, ayant brûlé il y a une tour, je crois que c'est en Espagne, qui a brûlé pendant 24 heures.
X. de M. : Avant de s'effondrer ?
M. C. : Elle ne s'est jamais effondrée ! Aucune de ces tours ne s'effondre. Et là, en quelques minutes, le truc s'effondre. Et puis après, on peut en parler longuement. Parce que c'était bourré d'or les tours du 11 septembre. Et puis c'était un gouffre à thunes parce qu'elles ont été terminées, il me semble, en 1973 et pour recâbler tout ça, pour le mettre à l'heure de toute la technologie et tout, c'était beaucoup plus cher de faire des travaux etc. que de les détruire. » 

Cette interview a provoqué de nombreuses réactions dans les médias anglo-saxons. Quelques exemples :  

Le célèbre quotidien spécialisé Variety consacre sa une aux propos de l'actrice et se demande si « la lune de miel entre Marion Cotillard et Hollywood n'est pas déjà menacée ».

Le Los Angeles Times ironise en notant que « Marion Cotillard est connue pour croire au fantastique. Dans son discours, elle a dit elle-même que son Oscar était la preuve que les anges existaient à Los Angeles ».

Le Telegraph considère que ces propos pourraient « provoquer un retour de bâton de la part du public américain ».

De son côté, l'actrice n'a pour l'instant pas réagi et son avocat Maître Vincent Toledano déclare que Marion Cotillard « n'a jamais eu l'intention de contester ni de remettre en cause les attentats du 11 septembre ».

Parce que je suis une fille curieuse (si si), je me suis rendue sur des sites d'information (très sérieux) où les internautes peuvent réagir à l'actualité. Les réactions ? On remet en cause la version officielle du 11 septembre à tout bout de champ, on plaint Marion Cotillard, on brandit « la liberté d'expression » et on finit par conclure que si cette interview est sortie, c'est un coup des américains, parce qu'ils ne supportent pas que ce soit une française qui ait obtenue l'oscar (j'ai bien l'impression qu'il n'y a pas que Marion Cotillard pour croire à la théorie du complot...). 

La semaine dernière, je publiais une note intitulée « Le succès de Marion Cotillard ne me réjouit pas » (à lire ici), je n'imaginais pas à quel point il me déplairait...  

 

PS (1) : à mes lecteurs : si la seule chose qui s'est affichée sur votre écran durant une bonne partie de la journée d'aujourd'hui est une page blanche, j'en suis DESOLEE (les explications dans le PS (2)).

PS (2) : j'en ai maaaaaarre !!! La plateforme MaBulle rame et ce n'est qu'à la cinquième tentative depuis le milieu de matinée que je suis parvenue à publier cet article. Marre de la page blanche ! Marre de ne pas pouvoir répondre à vos commentaires ! Marre de ne pas publier quand je le souhaite ! 

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Le succès de Marion Cotillard ne me réjouit pas

Marion et sa robe poisson

La jolie Marion Cotillard a donc obtenu l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans la Môme (rebaptisée la Vie en rose aux Etats-Unis). La France jubile de cette reconnaissance de son cinéma outre-Atlantique, un peu comme il y a quelques années avec le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet et ses cinq nominations (déçues) aux mêmes oscars.

Une simple anecdote... À la première du film à New York en juin dernier, plusieurs photographes attendaient à la sortie du cinéma Edith Piaf (la vraie Edith Piaf). Il a fallu qu'une charmante personne vienne les informer que la chanteuse, décrite aux Etats-Unis comme « l'équivalent français de Judy Garland », était enterrée depuis plus de quarante ans.

C'est juste que ce succès américain n'est pas celui de Marion Cotillard, mais du patrimoine ou d'une certaine idée (vieillotte) de la France.

Dans la Môme comme dans le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, c'est un Paris de carte postale, romantique, plein de nostalgie et de vieilles gloires. 

Les américains adorent parce que c'est ce qu'ils veulent voir de la France : Montmartre, les Champs-Elysées, la tour Eiffel, etc.

Un journaliste du Salt Lake Tribune décrit les français comme « des gens merveilleux qui ont donné au monde Catherine Deneuve, le champagne et le ménage à trois » (Rien sur la baguette, le béret et le foie gras ?!). Marion Cotillard (et sa robe poisson Jean-Paul Gaultier) et Olivier Dahan (et son béret lors des conférences de presse) ont d'une certaine manière joué le jeu.

Alors certains trouveront que je suis de mauvaise foi.

C'est vrai que chaque année une moyenne de 25 à 30 films français sort aux Etats-Unis. C'est vrai aussi que ces dernières années une autre production française a eu un certain succès... c'était un documentaire sur des pingouins...

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Chaud le prochain Woody Allen ?

Scarlett dans Vicky Cristina Barcelona

J'adore Woody Allen. Pour la simple et bonne raison qu'un film même assez mineur de Woody Allen (comme par exemple les deux derniers, Scoop et Le rêve de Cassandre) est toujours plus plaisant que 95 % de ce qui sort en salle chaque semaine.

Mes cinq films préférés : Annie Hall (1977), Manhattan (1979), La Rose pourpre du Caire (1985), Harry dans tous ses états (1997), Match Point (2005).

Woody Allen a tourné il y a quelques mois en Espagne son nouveau film Vicky Cristina Barcelona. L'occasion de voir pour la troisième fois devant sa caméra la sublime Scarlett Johansson, épaulée cette fois par Rebecca Hall, Penelope Cruz et Javier Bardem* (Penelope Cruz et Javier Bardem qui soit dit en passant sont ensemble à la ville).

Rien ou presque n'avait jusqu'ici filtré du tournage. Woody Allen décrit son film comme une lettre d'amour à Barcelone et à la femme. Quant au synopsis, on sait simplement qu'il s'agit de l'histoire d'un peintre espagnol (J. Bardem) qui se prend d'amitié pour des touristes américains, voire un peu plus avec une des touristes (S. Johansson). On peut aisément imaginer la réaction de l'épouse du peintre (P. Cruz).

Et puis en ce mois de février, le New York Post apporte de nouveaux éléments, pour le moins croustillants.

Ainsi, il y aurait dans Vicky Cristina Barcelona une scène lesbienne très hot entre Scarlett Johansson et Penelope Cruz. Un proche du metteur en scène témoigne : « C'est extrêmement érotique. Les gens seront stupéfaits, voire choqués. Penelope et Scarlett le font dans une chambre noire, baignées de lumière rouge. Le public en restera pantois. » Et ce n'est pas tout, dans le film figurerait également une scène à trois avec Javier Bardem (qui va faire des jaloux).

Bon... info ou intox ? J'aime autant vous dire qu'une scène d'amour aussi saphique que torride entre Scarlett et Penelope, c'est ce qu'on appelle du teasing ! Woody Allen, à 72 ans, jouerait-il de sa réputation pour exaucer un de ses fantasmes (et par la même occasion le fantasme de bien des hommes) ?

Un film de Woody Allen est toujours un évènement, au moins pour une poignée d'irréductibles. Une chose est sûre, si l'information se confirme, Vicky Cristina Barcelona pourrait bien s'attirer les faveurs de bon nombre de spectateurs...

Le film sortira dans le courant de cette année (date de sortie précise encore indéterminée).

À suivre...

 

* Javier Bardem a obtenu cette nuit l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour son terrifiant portrait d'un tueur psychopathe dans le film des frères Coen No Country for old men.

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Est-ce que j'absous Brad Pitt ?

Babel

Longtemps, je n'ai pas trop aimé Brad Pitt. Trop beau pour être honnête avec ses yeux bleus et ses dents modernes (oui, j'ai appris, dans le Elle de cette semaine et par la voix de Stefano Accorsi - le compagnon de Laetitia Casta - qu'on ne dit plus avoir des dents « blanches » ou « bien alignées » mais « modernes », je le note). Mais surtout par solidarité avec Jennifer Aniston qu'il a laissé tomber pour Angelina Jolie (qui serait à nouveau enceinte soit dit en passant). Certes, Jennifer Aniston a surtout du talent pour choisir de mauvais scénario et tourner dans des navets (je cherche désespérément deux films pas trop honteux à citer, mais j'ai bien du mal, je dirais The Good Girl et La Rupture). Il n'empêche, j'aime beaucoup Jennifer Aniston. Ça date de Friends. Et l'amitié, ça ne s'explique pas.

J'ai regardé hier le DVD de Babel de Alejandro Gonzales Inarritu.

L'histoire...

Au Maroc, un éleveur de chèvres acquiert un fusil qu'il confie à ses deux fils avec pour mission de tuer tout chacal menaçant son troupeau. Au beau milieu du désert, les deux adolescents s'amusent à tirer, puis visent un autocar qui passe au loin. La balle atteint accidentellement une touriste américaine. Sur le principe de l'effet papillon, des vies vont alors être bouleversées à travers le monde : un couple de touristes américains au bord du naufrage après la mort de leur troisième enfant, une nourrice mexicaine qui voyage illégalement, une adolescente japonaise sourde et muette dont le père est recherché par la police à Tokyo.

Ce que j'en pense...

Un magnifique film puzzle.

Tout y est réussi : le scénario (les histoires, les cultures se mêlent, s'entrechoquent aux quatre coins du monde), la réalisation (entre réalisme et onirisme), les images (le désert marocain et mexicain ainsi que la ville de Tokyo sont sublimés). Un petit bémol peut-être : la musique un peu trop mélodramatique lors des (très belles) scènes d'émotion.

Les acteurs (professionnels ou non) sont tous impeccables de justesse : Cate Blanchett, Koji Yakusho, Gael Garcia Bernal (le seul homme au monde que je connaisse capable de rester sexy avec une moustache, une chemise mexicaine et un gros ceinturon) et donc Brad Pitt.  

Alors ? Absolution ?

 

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2 DAYS IN PARIS de Julie Delpy

2 DAYS IN PARIS

Passage par la fnac ce week-end. N'habitant pas en France au moment de sa sortie en salle, je guettais la commercialisation du DVD de 2 DAYS IN PARIS. Ma patience a été largement récompensée.

L'histoire donc... Marion et Jack vivent à New York. Ils sont un couple mixte - elle, française, lui américain. À leur retour d'un voyage à Venise, ils font étape à Paris afin de récupérer le chat que Marion avait laissé à la garde de ses parents. L'occasion pour Jack de faire la connaissance des parents envahissants de la jeune femme ou de ses ex-petits copains dragueurs...

La chronique des différences culturelles est drôlissime. Les dialogues sont culs, crus, percutants (sans être vulgaires). On y parle épilation, politique, civet de lapin, art contemporain, pénis, racisme, pierre tombale... La réussite du film tient beaucoup à l'auto-ironie permanente des deux personnages, elle, la bobo parisienne - utilise-t-on encore le terme de « bobo » en février 2008 ? -, lui, le condensé de névroses américaines. C'est loufoque, hilarant et Julie Delpy qui écrit, réalise, produit et interprète a le bon goût de ne jamais se prendre au sérieux.   

En parcourant sur Internet les avis des spectateurs du film, je me suis rendue compte que beaucoup critiquaient l'image « caricaturale et vexante » donnée des français. Tout en précisant à la fin de leur commentaire : « Et pourtant je ne suis pas chauvin(e) ». 

Il est vrai que ces dernières années, j'ai plus vécu hors de France qu'ici, mais depuis quand au juste les français sont-ils devenus à ce point patriotes et ont perdu tout sens de l'humour ?

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