lauren-lauren

Kate Moss & moi

Kate Moss

Une biographie de Kate Moss, écrite par la journaliste Françoise-Marie Santucci, sort ces jours-ci en France.

J'aime beaucoup Kate Moss. Dans ma chambre d'ado, j'avais plusieurs publicités de Kate pour Calvin Klein punaisées au mur. Kate Moss n'a jamais été mon idole. Je ne sais pas si j'ai vraiment eu une idole un jour d'ailleurs... Disons qu'adolescente, j'aimais bien la chanteuse canadienne Alanis Morissette, une femme forte, spirituelle et talentueuse. Oui, Alanis Morissette parce que quitte à avoir une idole, autant avoir une idole qui parle. Avez-vous remarqué à quel point il existe peu d'interviews filmées (et très peu d'interviews tout court) de Kate Moss ?

Je me souviens qu'au milieu des années 90, les médias avaient pris en grippe Kate Moss, coupable, selon eux, de pousser les femmes du monde entier à des conduites alimentaires destroy. Il faut dire que Kate, nymphette pâle et brindille désinvolte, était un top atypique au milieu des sportives et sculpturales Claudia Schiffer et Cindy Crawford.

Kate Moss a défilé pour la première fois sur le podium de Galliano à l'âge de 15 ans. La campagne Obsession pour Calvin Klein va définitivement lancer sa carrière, démoder Elle « The Body » MacPherson et par la même occasion me ravir. Je n'étais plus une adolescente maigrichonne, dont on raillait les côtes saillantes et les bras faméliques à la piscine, non j'étais une adolescente maigrichonne comme Kate Moss, et ça changeait tout. C'est assez ridicule à dire, mais je crois que sans Kate, j'aurais porté de grands vêtements flottants pendant toute mon adolescence.

Kate Moss

À 34 ans (âge plus que canonique pour un mannequin), Kate Moss reste la deuxième top model la mieux payée du monde (derrière Gisele Bündchen), avec plus de 9 millions de dollars par an et pas moins de seize contrats avec des marques prestigieuses.

Depuis l'époque de la campagne Obsession, Kate Moss a un peu grossi et moi aussi (à peu près autant qu'elle...).  

Bon mercredi !

16 commentaires - aucun rétrolien

SEX AND THE CITY

Carrie Bradshaw

En regardant Californication vendredi soir, outre le fait que David Duchovny vieillit très bien, une chose m'a sauté aux yeux : SEX AND THE CITY était vraiment une série révolutionnaire.

C'était en 1998 (oui, dix ans déjà), la chaîne HBO lançait SEX AND THE CITY. La chronique de Carrie Bradshaw (Sarah Jessica Parker) dans le New York Star était l'occasion de narrer les aventures et les mésaventures sexuelles de quatre célibataires trentenaires drôles, intelligentes, charmantes et friquées. Pour la première fois sur le petit écran, on voyait des femmes parler longueur de pénis, fellation ou avantages et inconvénients de la sodomie (à ce propos, souvenons-nous de cette magnifique réplique de Charlotte (Kristin Davis) : « Je ne veux pas être sodomisée parce que celles qu'on sodomise, on ne les épouse pas»).  

Avec Friends, SEX AND THE CITY est la série qui a eu le plus d'influence sur moi. J'avais acheté un collier-prénom comme celui de Carrie ; mais jamais un tailleur saumon avec épaulettes comme ceux de Samantha (Kim Catrall), je vous rassure. Carrie était mon personnage préféré avec son tutu, sa chevelure blonde et frisée reconnaissable à 300 mètres et sa taille si fine (vous avez remarqué à quel point Sarah Jessica Parker, au demeurant pulpeuse, a une taille incroyablement fine ?).

Sex and the City - le film

Le 30 mai prochain sort SEX AND THE CITY le film et j'ai peur. J'ai peur que ce soit un navet à l'instar de l'adaptation sur grand écran d'une autre de mes séries préférées Chapeau melon et Bottes de cuir.  Je vais vous dire, je crois même que si les critiques du film sont mauvaises, je n'irai pas le voir au cinéma et je resterai avec les souvenirs laissés par les six formidables saisons de la série qui a mis du cul dans le PAF.

Juste pour le plaisir, un dialogue culte...

« Si tu es une femme qui réussit dans la vie, tu as le choix entre te morfondre en attendant l'amour ou gérer ta vie sexuelle comme un homme.

- Tu veux dire avec un gode ?

- Non, je veux dire sans sentiments. »

... et une réflexion de Carrie :

« Ce type était l'incarnation d'une robe de Donna Karan, pas mon genre mais disponible, alors je l'enfile ».

Bon mardi à tous !

27 commentaires - aucun rétrolien

Californication: je mate ou je zappe ?

Comme près de 1,6 million de téléspectateurs, j'ai regardé Californication vendredi soir sur M6. Je continue ou pas ?

Californication 

POUR :

*Les dialogues sont culs, crus et percutants.

*Je l'aime bien ce Hank avec son cynisme, ses plaisanteries et sa propension à choquer.

*Hank fume (beaucoup). En ces temps de chasse aux fumeurs, c'est presque devenu subversif.

*David Duchovny. Lui (48 ans) et Dr House/Hugh Laurie (49 ans) vont peut-être me faire réviser mon jugement sur les quadras.  

*Californication est addictive. Après avoir vu les deux premiers épisodes, je veux connaître la suite. Oui, parce que jusqu'ici la dépression de Hank a un côté glamour, mais va-t-il vraiment sombrer ? Ou bien aurons-nous droit à un happy end avec le retour de son ex Karen ?

*Hank a un blog (un signe de bon goût ;-)).

*Hank vomit sur une toile de prix. Tout le monde a plus ou moins rêvé de faire ça (non ?).

CONTRE :

*C'est du déjà-vu ! En nous faisant pénétrer dans l'intimité sexuelle de ses personnages, Sex and the City était révolutionnaire. Californication n'apporte rien de nouveau.  

*Le personnage de l'écrivain en panne d'inspiration : vu et revu.

*La scène d'ouverture (nonne+ fellation) résume assez bien les choses. Ces derniers temps, les séries américaines veulent faire dans le « politiquement incorrect ». Du coup, on a droit à une escalade dans le sensationnel.  

*Des clichés en pagaille : l'écrivain qui n'arrive plus à écrire, la fille gothique, la Californie et le côté « sex, drugs and rock'n'roll », les névrosés des beaux quartiers...

*Les acteurs : tous échappaient d'autres séries à succès. Quand je vois Hank Moody sur l'écran de mon téléviseur, je ne peux pas m'empêcher de penser (un peu) à Fox Mulder. L'agent littéraire de Hank, Charlie (interprété par l'acteur Evan Handler), était le second mari de Charlotte dans Sex and the City. Quant à Mia (l'actrice Madeleine Zima), fille mineure de son rival avec qui Hank couche, elle était la petite fille dans la série Une nounou d'enfer.   

RESULTAT :

Vote POUR  = 7

Vote CONTRE = 5

Bon lundi !

24 commentaires - aucun rétrolien

Psychose autour d'un sac à main

Je tiens à vous prévenir : si vous possédez un sac à main, ce qui suit pourrait s'avérer extrêmement traumatisant.

Je m'en doutais (et vous aussi probablement), un sac à main, à l'instar d'un téléphone portable, c'est un nid à microbes. Mais à ce point... 

Des microbiologistes de l'université d'Arizona ont analysé les sacs à main de cent employées de bureau à Washington, Los Angeles, San Francisco et New York. L'étude a montré la présence d'une faune bactérienne dans plus d'un tiers de ces sacs. Certains, souillés par des bactéries fécales, sont cent fois plus sales qu'un siège de WC. Et quatre des sacs examinés se sont même révélés positifs à la salmonelle !

Dans la catégorie « nid à microbes », le sac à main semble donc rivaliser avec le mobile, le clavier d'ordinateur ou la porte des WC.

La microbiologiste Amy Karen qui a participé à cette étude souligne : « J'étais loin de penser qu'il pouvait y avoir autant de bactéries. Et pas seulement les bactéries inoffensives qui nous entourent ».

Kate Moss

En fait, le problème du sac à main, explique-t-elle, c'est qu'on le pose partout, dans sa voiture, sur le sol du restaurant ou des toilettes, sur un banc public mais aussi sur sa table ou sur son lit.

Il faudrait ainsi désinfecter régulièrement son sac (cher lecteur, si tu as une idée de comment ça peut se désinfecter un sac à main, n'hésite pas à m'en faire part) et toujours avoir en tête cette question : « Est-ce que je mettrais ma paire de chaussures sur la table de la cuisine ? ».

Bon dimanche !  

25 commentaires - aucun rétrolien

J'ai une soeur cachée !

Bah, pas en vrai. Ceci étant, je vais vous dire, dans la vie, on a parfois des surprises. Il ne faut pas être trop affirmatif.

 Miranda July

Miranda July, 33 ans, américaine, a déjà brillé comme auteure de théâtre, vidéaste (ses vidéos ont entre autres été présentées au MoMA et au musée Guggenheim), comédienne et réalisatrice (son premier long métrage Moi, toi et tous les autres a été récompensé par la Caméra d'Or à Cannes et le Prix Spécial du Jury au festival du film de Sundance). La voilà donc en littérature avec Un bref instant de romantisme, un recueil de seize nouvelles délicieusement toquées et décalées.

À chaque page, les personnages évoluent dans le réel (un quotidien banal), mais ce qui les distingue des autres (de vous et moi ?), c'est leur formidable imagination.

Dans « l'Equipe de natation », une jeune femme s'improvise prof et décide d'apprendre à nager à un groupe de septuagénaires. En l'absence de piscine dans les environs, les séances se tiennent dans son salon... à l'aide de cuvettes remplies d'eau chaude. Résumé comme ça, ça semble grotesque, mais en fait, c'est surtout joliment loufoque et même poétique.

Deux extraits d'Un bref instant de romantisme :

Nouvelle « Un bref instant de romantisme » : « Je me suis avancée dans le couloir et j'ai vu que Theresa était assise par terre à côté d'une chaise. C'est toujours mauvais signe. Un terrain glissant. Mieux vaut s'asseoir sur les chaises, manger quand on a faim, dormir, et se lever pour aller au travail. Mais nous sommes toutes passées par là. Les chaises sont pour les gens, et vous n'êtes pas sûre d'en être. »

Nouvelle « Mon plaisir » : « Nous ne faisons plus l'amour. Je ne m'en plains pas, c'est de ma faute. Je suis allongée à côté de lui, j'essaie d'envoyer des signaux à mon vagin, mais c'est comme essayer de regarder les chaînes câblées sur un téléviseur  qui n'a pas de branchement pour recevoir les programmes du câble. Mon esprit réclame de faire l'amour, mais mon vagin se contente d'attendre la prochaine fois qu'il aura envie de faire pipi. »

Ce recueil de nouvelles doit se lire au 2e (voire au 3e ?) degré. J'ai adoré ce livre parce que je me retrouve tout à fait dans cet humour par l'absurde et dans la sensibilité de l'auteure. 

À noter que Miranda July a remporté avec Un bref instant de romantisme le prestigieux Frank O'Connor award 2007 (finalement, je suis assez contente qu'elle ne soit pas vraiment ma sœur cachée, cette jeune femme est beaucoup trop talentueuse, ce serait dur à vivre au quotidien...).

 

aucun commentaire - aucun rétrolien

Liste des choses à faire dans les prochaines 48 h

- Expliquer à un des mes ex (aujourd'hui marié) qui m'a laissé son numéro de portable que 1) je n'y suis pour rien s'il est victime du syndrome Jenifer (je me suis casé, j'ai eu un bébé trop jeune et je veux rattraper le temps perdu, m'éclater) et que 2) j'ai des principes. Parmi ces principes, il y a celui de ne jamais sortir avec des hommes mariés. À part si je ne sais pas qu'ils le sont...

- Trouver THE illuminateur de teint, vu qu'en cette fin d'hiver, je ressemble à un cadavre.

- Faire mes comptes. Avec ce que j'ai dépensé aujourd'hui chez Comptoir des Cotonniers, je pense que ça s'impose...

- Réfléchir calmement à un possible re-retour à Bruxelles, parce que je crois que je suis comme le bateau gigantesque, « la France elle m'a laissaiiiiiit tommbeeeeeeer »*; à moins que ça ne soit l'inverse...

- Regarder Californication ce soir sur M6. Je sens que ça va me plaire.

- Aller voter dimanche pour les municipales et les cantonales.

- Arrêter d'écrire mes billets dans le bus parce que ce blog, ça devient un peu n'importe quoi ces derniers jours.

À demain !

*Oui, je sais, je le chante beaucoup moins bien que Michel.

8 commentaires - aucun rétrolien

Simulation d'entretien d'embauche et test de personnalité

logo anpe

Cette semaine, j'ai participé à un atelier (oui, ils aiment beaucoup le terme « atelier » à l'Agence Nationale pour l'Emploi, allez savoir pourquoi) de simulation d'entretien d'embauche à mon ANPE.

Depuis que je suis demandeur d'emploi, j'ai eu quelques entretiens. Tous se sont soldés par une réponse négative et ma conseillère ANPE a jugé bon de me parler de cet atelier (qu'elle a grandement participé à mettre en place, ce dont elle retire une grande fierté semble-t-il...).

Je me suis donc retrouvée un matin à 10h dans une petite salle éclairée par d'atroces néons devant deux employés de l'ANPE (spécialisés dans l'emploi des cadres). Le but est (vous l'avez compris) de simuler un entretien d'embauche dans un contexte à la fois très sérieux et assez informel et d'en tirer certaines conclusions.

Je vous passe les questions habituelles sur mes études et mes compétences professionnelles (je ne suis pas sûre que vous soyez passionnés par l'économétrie). Deux questions subsidiaires assez originales tout de même : que feriez-vous avec 10 € ? Combien pensez-vous valoir (pas en terme de salaire) ?

Je suis allée boire un café (infect) pendant que les deux employés de l'ANPE faisaient un rapide débriefing (j'ai aussi passé un court test de personnalité qu'ils parcouraient par la même occasion).

J'omets volontairement de vous parler des aspects positifs (oui, il y en a quand même eu quelques-uns ;-)) pour me concentrer sur... le reste.

Morceaux choisis :

« Cela fait un moment maintenant que je fais passer ce type d'entretien et je dois dire que vos réponses en lien avec votre personnalité et tout ce qui concerne le hors travail sont très, très originales » (traduire « TROP originales »  et l'originalité, c'est bien connu, n'est pas la qualité la plus appréciée par les DRH...).

« Vous êtes calme et posée mais lorsqu'on vous bouscule un peu, lorsqu'on vous pousse dans vos derniers retranchements, vous êtes sur la défensive, vous devenez presque un peu agressive » (« le feu sous la glace », c'est comme ça que me surnomme un de mes copains - et n'allez pas imaginer une quelconque connotation sexuelle parce que l'ami en question est gay -, je suis à la fois très calme et très impulsive. Ce n'est pas de ma faute, ce sont les gènes, quand tu es méditerranéenne par ton père et slave par ta mère, tu peux facilement prendre la mouche... Ok, ce que je viens d'écrire est affreusement cliché).

« Vous connaissez vos domaines d'excellence » (euh...), « vous devez déterminer un positionnement global » (euh...), « il faut que votre offre de compétences soit parfaitement ciblée, or quand je vous écoute, vous vous éparpillez, vous vous dispersez, vous ne restez pas concentrée sur cet objectif ».

« Vous avez beaucoup de qualités mais nous pensons que vous ne savez pas vous vendre » (depuis quand je suis devenue un produit ?!). 

Entre cette simulation d'entretien et le moment où j'écris ce billet, j'ai eu mon père au téléphone, qui a trouvé intéressant de me faire part de sa propre analyse : « Ouais... je crois surtout qu'il faudrait être beaucoup plus pugnace, plus combative. Une battante ».

J'ai depuis très longtemps renoncé à être une winneuse. En l'espace de quelques jours, je viens de me découvrir inadaptée sociale...

16 commentaires - aucun rétrolien

Fringues & déménagements

Préparez-vous à un article light et à très faible teneur intellectuelle et culturelle.

Après avoir révélé au grand jour mon obsession des listes (lundi), je rends public aujourd'hui une de mes marottes sur le net (je dois avouer que j'y ai pensé en lisant un article dans le Elle de cette semaine sur les paparazzis de la mode qui mitraillent les fashionistas).

FACE HUNTER... environ 10 000 visites quotidiennes sur ce site pour voir des photos de fashion victims du monde entier (à Londres et à Paris très souvent). Allez y faire un tour (il est fort possible que vous connaissiez déjà), c'est carrément addictif !

face hunter

Je suis sidérée par cette photo parce que... je suis quasiment habillée comme elle !!!

Sinon, avez-vous vu que MON BLOG DE FILLE a déménagé ? Hier matin, lorsque je me suis rendue sur le blog d'Hélène et que j'ai vu « En travaux pour la journée », j'étais intimement persuadée qu'elle allait quitter la plateforme MaBulle. Le bon côté, c'est que si les problèmes de connexion que nous avons rencontré il y a deux semaines étaient vraiment causés par une sur-fréquentation (vous savez que je ne suis pas très convaincue par cette explication), son départ va sans doute régler le problème. Par contre, pour les revenus publicitaires...

Voilà, c'était de l'allégé aujourd'hui parce que je suis assez pressée, demain je vous parlerai de ma simulation d'entretien d'embauche à l'ANPE (oui, apparemment je ne sais pas me « vendre »...).

Bon mercredi à tous !

12 commentaires - aucun rétrolien

Pourquoi tu as un blog ?

Si vous êtes des lecteurs fidèles et dotés d'une grande mémoire, vous savez que seules deux personnes de mon entourage savent que je blogue. Oui, seulement deux, comment voudriez-vous que j'assume une phrase comme « j'ai renoncé à avoir un orgasme à chaque fois » (voir article d'hier) si ma mère était une de mes lectrices ?

Bref... Mon ami Nico lit régulièrement mon blog et, hier soir, il en est venu à me poser LA question : « Pourquoi tu as un blog ? ».

Et là... Silence. Un silence qui m'a d'autant plus surprise que je ne suis pas habituée à me décevoir lorsqu'il s'agit de faire preuve de spontanéité.

Je blogue parce que...

*J'ai du temps de cerveau disponible. Je ne regarde la télé qu'une seule fois par semaine (Dr House le mercredi soir).

*J'ai du temps (tout court). Sans me lancer dans une analyse sociologique, j'ai pu me rendre compte depuis que je blogue (depuis le 3 janvier dernier) que parmi les blogueurs, il y a une majorité de femmes. Et que ces femmes sont souvent en marge du marché du travail parce qu'elles sont femmes au foyer, étudiantes, à la recherche d'un emploi (c'est mon cas). Je ne suis pas en train de vous annoncer que le jour où je retrouve un job je ferme mon blog, mais je doute que je parvienne à publier un billet quotidien comme je le fais en ce moment.

*J'aime écrire. Certains aiment le jogging, la politique, les lunettes Ray-Ban ou les chihuahua (voire les quatre ?). Moi, l'écriture, c'est un de mes loisirs.

*Je découvre et j'apprends un tas de choses. Par exemple, en l'espace de quelques jours, j'ai découvert le site VIE DE MERDE (j'en ai parlé ce week-end) et j'ai appris « pourquoi les italiens se touchent les couilles ». Bon objectivement, c'est sûr, j'aurais pu vivre sans, mais tout de même, mon existence aurait été moins drôle.

*Je suis un peu égocentrique. Je n'ai pas l'œil rivé sur les statistiques mais j'apprécie de savoir que des gens me lisent et qu'ils sont aujourd'hui plus nombreux que les premières semaines.

Carrie Bradshaw

*Pour la gloire et l'argent. Je plaisante (vous vous en doutiez). Être repérée par un magazine féminin, écrire quelques articles par mois et passer le reste du temps à déambuler dans la grande ville avec mes chaussures à 400 $ aux pieds, tout cela n'est évidemment que pur fantasme. Et je ne fantasme jamais. À part peut-être sur un grand brun, mais c'est une autre histoire.

J'allais poursuivre ma liste de raisons (le blog est un espace de liberté, j'aime communiquer, etc.) quand Nico m'a dit : « Tu sais pas quoi ? Ton épisode Frolic de dimanche. J'ai vécu un peu la même chose ! ». Et tout à coup, la question « Pourquoi tu as un blog » est devenue très secondaire...  

Et vous, pourquoi vous bloguez ?

29 commentaires - aucun rétrolien

J'adore faire des listes

Ça fait un peu confession comme titre, non ? Ça tombe bien, parce que c'est un peu ça.

Voilà donc révélée une de mes obsessions.

Il y a les listes utiles mais chiantes, comme les trucs à faire pendant la semaine, la liste des courses (liste obligatoire parce que moi au supermarché sans liste, je rentre avec une plaquette de beurre et une salade), etc.

Il y a les listes pas chiantes mais classiques :

- liste des 20 chansons à écouter en cas de baisse de moral

- liste des livres que j'ai envie de lire, liste des films que je veux voir

- liste de ce que je voudrais avoir fait avant l'âge de 30 ans, etc.

Et puis, il y a les listes parfaitement inutiles (mes préférées, je pense que vous vous en doutiez). Un florilège :

- Liste des hommes que je n'ai pas renoncé à épouser : George Clooney, Romain Duris, Sean Penn, Hugh Laurie (oui, Dr House), Thomas Dutronc, Carl Barat (ex de The Libertines, avec Pete Doherty, et aujourd'hui leader du groupe Dirty Pretty Things), Julian Casablancas (chanteur du groupe The Strokes)

Julian Casablancas 

- Liste de mes maladresses, de mes gaffes (très longue et un peu plus longue chaque jour)

- Liste de mes ex avec les dates de début et de fin de relation (jusqu'ici aucune période ne se chevauche, j'suis vraiment une chic fille)

- Liste des phrases ridicules prononcées par des célébrités (Victoria Beckham et Britney Spears y sont surreprésentées)

Une de mes préférées :

- Liste des choses auxquelles j'ai renoncé :

* épouser John Kennedy Jr. (pour une raison évidente)

* devenir chanteuse

* gagner au loto (faut dire que je ne joue pas)

* comprendre le fonctionnement du cerveau d'un homme

* comprendre le fonctionnement du cerveau de ma mère

* comprendre la notice de montage d'un meuble Ikea

* avoir 3 étoiles au guide Michelin

* cuisiner un risotto

* parler anglais couramment

* avoir un boulot passionnant

* trouver Nagui intelligent

* trouver Florence Foresti drôle

* trouver Monica Bellucci bonne actrice

* avoir un orgasme à chaque fois

* être parfaite...

Bon lundi !

  

                  

34 commentaires - aucun rétrolien

Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 | Page suivante